Depuis plusieurs années, l’ozone domine largement la détermination de l’indice de la qualité de l’air. Dans l’Eure-et-Loir, la valeur de l’IQA est dirigée par l’ozone dans environ 75% des cas.
D’autres polluants peuvent parfois fixer l’IQA tels que les particules en suspension en premier lieu puis le dioxyde d’azote.
Il est à noter que la contribution des particules en suspension a largement augmenté depuis 2006 (+20% en moyenne sur l’Eure-et-Loir), ceci est dû à la prise en compte de la fraction volatile des PM10 depuis le 01/01/07.
Responsabilité des polluants dans la détermination de l’indicateur de la qualité de l’air de Chartres et Dreux
Source
: Lig'air
Les installations industrielles rejettent de nombreux
polluants dans l'atmosphère, dont :
- HCL, acide chlorydrique
- SO2, dioxyde de soufre
- Nox, oxydes d'azote
- COV, composés organiques volatiles.
Les installations soumises à la taxe générale
sur les activités polluantes (10 en Eure-et-Loir en 2001) sont
tenues de faire des déclarations qui permettent de quantifier
la pollution produite..
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Années |
HCI
Acide Chlorydrique |
SO2
Dioxyde de soufre |
Nox
Oxides d'azote |
COV
Composés organiques volatiles |
|
1998 |
326 |
258 |
258 |
2 073 |
|
1999 |
17.8 |
168 |
331.4 |
1 626 |
|
2000 |
30.87 |
230.77 |
514.66 |
1 501 |
|
2001 |
21.78 |
286.52 |
422.67 |
1272.27 |
|
2002 |
18.10 |
386.33 |
644 |
1103.84 |
| 2003 |
15,19 |
103,08 |
538,32 |
947,66 |
| 2004 |
12,51 |
65,80 |
584,78 |
1081,85 |
| 2005 |
11,89 |
69,43 |
556,08 |
803,13* |
| 2006 |
4,03 |
42,87 |
546,51 |
551,53 |
| 2007 |
3,61 |
19,30 |
468,08 |
41,06 |
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Rejets des installations 28 soumises à la TGAP "AIR" Tonne/an
(Taxe générale sur les activités polluantes)
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Source : DRIRE Centre
*: les émissions de COV ne tiennent pas compte des rejets 2005 de la société LG PHILIPS DISPLAYS France qui a cessé son activité
Ces évolutions s'expliquent :
- par la réduction globale des émissions dues aux évolutions réglementaires récentes (entrée des dispositions relatives aux usines d'incinération d'ordures ménagères par exemple)
- par l'emploi de combustible moins polluants (gaz naturel) pour les installations de combustion
- par l'arrêt d'un site fortement émetteur de COV (LG phillips).
La forte diminution des émissions de COV est principalement due à la mise en place d'une installation de traitement des rejets atmosphériques sur le site de PAULSTRA laquelle a permis de réduire de 95 % les émissions, soit environ 250 tonnes, qui a permis au site de passer en dessous du seuil de 150 t à partir duquel la composante "air" de la TGAP s'applique.
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